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Cor e du Nord : les ex cutions en s rie de

Les services de renseignements nationaux (NIS) de Corée du Sud avaient déjà annoncé le mois dernier que le dirigeant de ce pays des plus hermétiques avait ordonné le passage par les armes de 15 responsables, dont deux vice-ministres, pour avoir remis en cause son autorité.

Ce n'est pas la première fois que la Corée du Nord fait ce genre d'annonce dans les moments de regain de tensions. La dernière fois, c'était en 2013 lorsque le jeune dirigeant nord-coréen avait déclaré "l'état de guerre" avec le Sud. Considérée comme la seule dynastie communiste de l'Histoire, la famille Kim règne sans partage sur la Corée du Nord depuis plus de six décennies. Video. Tir d'essai d'un missile balistique sous-marin sous les yeux de Kim Jong-un. Lors d'une réunion d'information devant une Commission parlementaire mercredi, Han Ki-Beom, vice-directeur du NIS, a expliqué que des centaines de personnes avaient assisté à l'exécution du ministre de la Défense. Ce dernier aurait été exécuté au canon anti-aérien aux alentours du 30 avril, dans une académie militaire du nord de Pyongyang. Si cette exécution au canon anti-aérien était confirmée, il s'agirait d'une nouvelle démonstration du caractère impitoyable du jeune dirigeant nord-coréen quand il s'agit de réagir au manque de loyauté supposé de certains dignitaires, y compris ceux de très haut rang. La Commission centrale militaire (CCM) de la Corée du Nord, présidée par Kim Jong-Un, avait donné son blanc-seing jeudi à cet ultimatum ainsi qu'à des projets de "frappes de représailles et de contre-attaque tout le long de la frontière". La purge la plus notable reste pour l'instant l'exécution de son oncle. Jang avait aidé le dirigeant nord-coréen, qui était alors inexpérimenté, à consolider son pouvoir. Les analystes ont estimé que Kim Jong-Un avait pu prendre ombrage au bout d'un moment de son influence politique.