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Certains de ces composés à faible PRG sont des hydrofluorés-oléfines (HFO) dont l'un, le HFO-1234yf, produit une substance persistante, l'acide trifluoroacétique (TFA lors de sa dégradation dans latmosphère. Alors que les effets environnementaux du TFA sont considérés comme négligeables pour les prochaines décennies, les impacts potentiels à long terme pourraient nécessiter des révaluations dans le futur en raison de la.

Lexistence de sources non déclarées de tétrachlorure de carbone est nécessaire pour expliquer les concentrations observées. Les concentrations des composés chlorés et bromés provenant de la dégradation des SAO dans la stratosphère décroissent.

Les options possibles pour accélérer le retour de la couche d'ozone vers son niveau de référence davant 1980 (analyse basée sur les teneurs en halogènes aux moyennes latitudes) sont illustrées graphiquement ci-dessous. Cette diminution est due à part égale à la décroissance des concentrations du méthylchloroforme (CH3CCl3 du bromure de méthyle (CH3Br) et des chlorofluorocarbures (CFCs). Le contenu intégré dozone (cest-à-dire lépaisseur de la couche dozone) a diminué à léchelle globale au cours des années 1980 et au début des années 1990 (avec une diminution moyenne de 2.5 durant cette période entre. Le refroidissement de la basse stratosphère en Antarctique dû à la destruction dozone est très probablement la cause dominante des changements observés dans la circulation troposphérique de lhémisphère sud au cours des dernières décennies, qui ont affecté la température de surface, les précipitations et les océans.

Le contenu intégré dozone est resté relativement inchangé depuis 2000 avec une légère tendance à laccroissement dans les années récentes. Dans la haute stratosphère, une augmentation du contenu dozone est clairement observée ; les modèles lattribuent à part égale à la décroissance du contenu en SAO et au refroidissement de la stratosphère causé par laugmentation de concentration du dioxyde de.

Néanmoins, ces avantages pourraient sensiblement diminuer du fait des émissions croissantes des hydrofluorocarbures (HFC des substances de remplacement des SAO, qui sont aussi de puissants gaz à effet de serre. Le Protocole de Montréal et ses amendements et ajustements ont largement contribué à une réduction des émissions mondiales de gaz à effet de serre. En 2012, les niveaux combinés de chlore et de brome (exprimés par la charge en chlore effective stratosphérique) ont décru denviron 10-15 par rapport à leur maximum atteint il y a 10-15 ans.